Ecriture·Ma life

Le NaNo, késako ?


Je vous parle depuis un moment du NaNo, mais qu’est-ce que c’est ?

Déjà Nano est le diminutif de NaNoWriMo, vous en trouverez la présentation détaillée sur le blog français (eh oui, première info, c’est un événement international !) ici.

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Le Nano est un challenge personnel: écrire 50 000 mots en pile poil 30 jours. Du 01/11 à 00h00 et 1 seconde au 30/11, 23h59 et 59 secondes.

Le défi est complètement fou, et paraît de prime abord irréalisable. Mais c’est sans compter sur la communauté (française pour ma part, étant donné que c’est la seule langue que je maîtrise un tant soit peu).

J’avais entendu parler du Nano par une collègue (Juju, si tu passes par là 😉 ) qui y participe tous les ans et qui essayait de me convaincre de l’accompagner dans son délire. Après avoir vaillamment résisté quelques années, j’ai fini par craquer et rejoindre cette bande de fous d’écrivains.

fou

Bien sûr, je ne pensais pas réussir à pondre 50 000 mots. Même 10 000, ça me semblait énorme. Pour résumer, l’écriture pour moi, c’était surtout une envie, de très courtes histoires de moins de 1 000 mots et encore ! Alors 50 000 mots, je peux vous dire que je me suis bien marrée rien qu’en y pensant.

Bon du coup, un peu dubitative et pas franchement hyper motivée, j’arrive sur la communauté Nano: forum, facebook et chan.

Et là… la magie opère, je fourmille d’idées à nouveau et je suis complètement portée par la fièvre de ces milliers d’autres qui comme moi, se lancent dans ce défi.

On poste une question, et en 10 minutes, on nous vient en aide. On se retrouve tous sur le chan, et on se met à écrire en 15 minutes le plus de mots possibles tous ENSEMBLE. Il y a même des soirées gérées par une super organisatrice (Laure Isabelle pour ne pas la nommer).

Et surtout, cette quantité de mots nous empêche de trop réfléchir. Il n’y a pas le temps d’avoir peur, de se trouver nul. Alors oui, en décembre et après, il faudra relire, corriger, supprimer certains passages. Voire tout jeter pour certains. Mais ça n’aura pas été inutile car c’est un super exercice.

En toute honnêteté, sans le Nano, je ne pense pas que j’aurais seulement imaginer un jour finir un roman. Et là, j’y crois. Rien n’est gagné, mais ce n’est plus irréalisable.

Ce qui est bien aussi, c’est que vous y allez comme vous voulez:

  • avec un roman hyper préparé depuis des semaines, des mois…
  • à l’arrache totale, c’est à dire que 5 minutes avant, vous ne savez pas ce que vous allez faire.
  • avec pleins de petits bouts d’histoire(s) qui vont grandir, chacun dans leurs coins ou ensemble.

Un seul mot d’ordre: ECRIRE

Pour s’inscrire, c’est ici (n’hésitez pas à me rajouter dans vos buddies (amis) 😉

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Je termine par une pensée à tous les gens formidables que j’ai rencontré via cet événement. Rien que pour eux, ça vaut le coup de participer ! Merci d’être là, d’être vous, je vous aime ❤

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18 réflexions au sujet de « Le NaNo, késako ? »

  1. Merci Cindy, parce qu’à part « 10 puissance —9 », je me demandais de quoi tu parlais!!!
    Quand je pense que je m’entraine régulièrement à essayer d’écrire des articles d’au moins deux cents mots, et que souvent j’échoue, ou alors je tire la langue et dois faire travailler mes neurones…Bravo en tout cas pour ces 50 000 mots en un mois!!!

    Aimé par 1 personne

    1. Oui, j’ai un peu traîné pour faire cet article !
      C’est moins mathématiques, plus littéraire que ta référence 😛

      Je vois de quoi tu parles pour les deux cents mots et moi aussi, j’ai parfois du mal. Dur d’en dire beaucoup sans trop en dévoiler.
      Là, il s’agit de mon histoire, c’est plus facile 😉
      Et tes critiques sont excellentes ❤

      Merci !!!!

      J'aime

              1. en fait, je fais un réécriture complète de mon nano de l’an dernir, j’ai viré plus de la moitié des scènes. La nouvelle mouture tourne autour des 80 000 mots estimés.
                Je réfléchis sur la bataille finale, j’ai tous les autres éléments. Je parlerai de la méthode de plotting que j’ai utilisée cette année. Elle est très intéressante et permet de faire la différence entre les scènes utiles à l’histoire et le reste.

                Aimé par 1 personne

                1. Ce n’est jamais facile de réécrire, surtout quand tu en enlèves autant.
                  L’avantage, c’est que tu as tout. L’inconvénient, c’est de tout ordonner, articuler et de ne pas faire d’incohérences.

                  En effet, ta méthode a l’air intéressante, j’ai hâte que tu nous la fasses partager 🙂

                  Aimé par 1 personne

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